Texte Libre



Alexis De Tocqueville considérait que le plus grand danger de la démocratie était que les citoyens ne participent plus à la vie de la société.
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Jeudi 28 février 2008
Du Quotidien des sans papiers :

26 février 2008
Violences expérimentales à l’abri des regards ?
par Alain Morice


Nous avons appris par la presse (Libération, 25 février 2008 notamment) et par Internet que des tirs au fusil Taser auraient été effectués récemment au centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, près de Paris.


Ce CRA est actuellement le site d’une résistance ardue et courageuse de la part de personnes de nationalité étrangère en instance d’expulsion, qui affirment être soumises à de mauvais traitements systématiques et à des conditions de détention dégradantes.


Débordées par la situation, les forces de police semblent ne plus maîtriser la situation, ce qui se traduit par une surenchère d’insultes racistes et d’exactions physiques.


Ajoutons que ces lieux sont tenus au secret, ou presque.


Un pas en avant a ainsi été franchi dans la nuit du 11 février 2008 avec l’apparition du Taser comme moyen de répression. Voyons de quoi il s’agit et quels enseignements politiques inquiétants peuvent être tirés de cette initiative.


Du point de vue de leurs fabricants comme de leurs utilisateurs, l’argument en faveur des Taser est que ce sont des armes destinées à neutraliser à distance les personnes dangereuses hors de tout contact physique, sans les tuer ni risquer sa propre vie. Or il se trouve que cette innocuité est contestée et que des sources concordantes imputent à ces instruments la cause de nombreuses morts ou lésions graves et invalidantes.


La personne qui a été victime d’un tir de Taser au CRA de Vincennes a été évacuée dans un hôpital, ce qui, dans les conditions de mépris des personnes qui y règnent, démontre que les autorités ont craint une issue fatale. Allons plus loin.


Le Taser est en la circonstance introduit dans des lieux qui, selon la trompeuse formule officielle, ne relèvent pas de l’administration pénitentiaire. C’est-à-dire des zones de non droit où la justice n’exerce qu’exceptionnellement son droit de regard. Cette arme, encore une fois potentiellement meurtrière, a été utilisée pour mater une rébellion, complètement légitime, de personnes subitement privées des droits fondamentaux les plus élémentaires et soumises à un régime d’enfermement pire que celui de la prison de droit commun.


L’arme a été utilisée dans des circonstances carcérales où la sécurité des policiers n’était pas en danger.


Alors pourquoi ?


Et faut-il supposer que les autorités de la république contrôlent assez peu leurs agents de répression pour permettre que le Taser traîne n’importe où à la ceinture du policier ?


Pourquoi pas demain dans les transports en commun ?


Rappelons enfin que dans les CRA, nul citoyen ne peut pénétrer, hormis les parlementaires (qui ne s’y bousculent pas) et les bénévoles de la Cimade, qui fait ce qu’elle peut et qui bien sûr ne risque pas d’être témoin des exactions qui se produisent quand elle a le dos tourné.


Les plus anciens se souviennent que les CRA ont fait suite à la découverte , à Marseille en 1975 de la prison clandestine d’Arenc, contrôlée entièrement par la police, où étaient séquestrés des travailleurs immigrés en instance d’expulsion. Depuis 1964, la police y régnait en maître à l’abri des regards, sur la seule base d’un règlement de police de 1938 autorisant l’internement des étrangers sans papiers.


Nous voici rendus à deux hypothèses hélas ! bien plausibles. D’abord, dans certains lieux tenus secrets, il peut se passer les pires horreurs, pourvu que cela ne transpire pas au dehors. Dans les CRA, la violence disproportionnée de la répression que subissent actuellement les étrangers en colère est visiblement une manière de leur dire : « Que cela ne sorte pas d’ici, ou vous allez le payer cher ».


Dans cette optique, vu que les CRA sont justement destinés à garder sous la main des personnes qu’on ne parvient pas à expulser, à tout instant le meurtre est à l’horizon comme moyen ultime de rétablir le silence de plomb qui doit régner sur ces centres.


Ensuite, donc, il est permis de supposer que les fusils Taser, justement parce que controversés, sont testés là, dans d’obscurs CRA, à l’abri des regards de la société civile, par de zélés fonctionnaires qui croient bénéficier d’un privilège d’invisibilité, sur des populations que presque tout le monde méprise ou ignore.


Nous serions alors, toutes proportions gardées, dans une logique où les rapprochements historiques ne manquent pas en matière d’expérimentations dangereuses sur les personnes humaines.


On nous objectera que l’intention n’est pas prouvée et que l’erreur sera blâmée.


Nous objecterons à notre tour, avec hélas ! la certitude de n’être pas démenti par les faits, que le crime de jouer avec un engin de mort contre des détenus sans défense restera, comme toujours, impuni.


Alain Morice

 

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Lundi 25 février 2008

Article de la Ligue de l'Enseignement :

 

Shoah et usages politiques de l'histoire


Après la lecture de la lettre de Guy Môquet plus ou moins imposée dans les écoles et qui avait suscité autant de perplexité que de confusion sur le sens de la démarche, voici ressorties de l'histoire les victimes déchirantes de la Shoah.

Il y a plus de soixante ans, la folie des hommes avait conçu l'extermination d'une partie des leurs en signant une lugubre « solution finale à la question juive ».

Bien sûr qu'il faut se souvenir ! Pour avancer, pour évoluer, pour mieux comprendre que la guerre mène à l'impasse et à l'horreur. Comment d'ailleurs ne pas revenir sur la seconde guerre en Irak, l'une des guerres contemporaines les plus inutiles, qui aurait pu ne pas exister si toutes les leçons de l'histoire avaient été convenablement tirées ? Le travail de mémoire est essentiel à l'évolution de l'humanité et à un humanisme éclairé.


Néanmoins... s'il s'agit d'un travail d'évolution, comment vouloir, pour le réaliser, perturber des générations entières d'enfants en leur imposant individuellement le parrainage stigmatisant d'un enfant mort dans une souffrance abominable ? Comment des conseillers techniques, politiques, et comment des dirigeants politiques peuvent-ils valider et avancer des solutions aussi psychologiquement dévastatrices pour un public jeune dans notre pays au XXIe siècle ? Il est heureux que le ministre de l'Education nationale ait souhaité faire intervenir des personnalités qualifiées et des professionnels éducateurs pour réfléchir à la mise en œuvre de cette question. Pour la Ligue de l'enseignement, l'Histoire est un sujet trop important et trop sensible pour que l'on puisse s'exonérer de toutes les précautions et des savoir-faire nécessaires à sa transmission.
Ce sujet ramène à la question de l'usage politique de l'Histoire : la sagesse ne recommanderait-elle pas aux politiques et à la société de faire l'histoire et aux historiens, de l'écrire et de la transmettre ?

Pour notre part, nous poursuivrons inlassablement notre travail d'éducateurs, en nous appuyant en particulier sur l'important travail éducatif réalisé par le collectif Civisme et démocratie (CIDEM).

 

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Lundi 14 janvier 2008
De la Ligue de l'Enseignement :

NON, LA FRANCE N'EST PAS LA FILLE AINEE DE L'EGLISE

 

Depuis le 20 décembre 2007, le Président de la République est chanoine d'honneur de la basilique Saint Jean du Latran. Nicolas Sarkozy a voulu donner à cet usage désuet une dimension politique et philosophique. Accompagné d'une importante délégation reçue avec faste par le pape Benoit XVI, le président a prononcé un grand discours dont la teneur est aussi surprenante  que choquante.

L'affirmation introductive « Les racines de la France sont essentiellement chrétiennes » évacue tous les apports de l'Antiquité, de la civilisation arabo-musulmane, de la philosophie des Lumières, de la Révolution et de la culture  ouvrière et scientifique. Si les contributions du catholicisme à la culture française sont effectivement importantes, elles n'expriment pas à elles seules l'identité nationale. Notre pays ne naît pas avec le baptême de Clovis, et il est aujourd'hui à la fois divers du point de vue religieux et philosophique et sécularisé. Si la laïcité est bien « une condition de la paix civile », c'est parce qu'elle permet et organise la liberté de conscience de tous en garantissant à la fois l'émancipation individuelle contre tout enfermement idéologique ainsi que la légitimité et l'égalité des convictions et des appartenances.

Le jugement dévalorisant sur la « morale laïque risquant de s'épuiser ou de se changer en fanatisme quand elle n'est pas adossée à une espérance » est inadmissible. Mais l'affirmation la plus provocatrice est « Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, même s'il est important qu'il s'en approche, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance ». Non seulement les religions n'ont pas le monopole de l'espérance, mais elles furent souvent et restent parfois pourvoyeuses  de fanatisme. Le Président de la République serait donc mieux inspiré de promouvoir l'émancipation par une éducation au service de tous.

Dans le cadre d'un tel discours, l'engagement « à ne pas modifier les grands équilibres de la loi de 1905 » laisse sceptique. Aussi, la Ligue de l'enseignement, avec l'ensemble du mouvement laïque, reste vigilante et donne sur son site http://www.laicite-laligue.org/ tous les éléments pour mieux comprendre les enjeux.

 

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Mercredi 21 novembre 2007
Pourquoi toujours forcément réinterpréter ce qu'on lit à droite ou à gauche pour finalement tomber dans la paraphrase. C'est pourquoi aujourd'hui, je vous propose de simplement publier un article du site santemagazine.fr. Je n'ai rien à y ajouter que ce soit en terme d'informations ou de convictions.
Je vous conseille cependant de leur rendre visite ainsi que de diffuser largement cet article.


En dix ans, plus de cent mille paysans indiens se sont donnés la mort. Une ultime protestation contre les exigences de la mondialisation, aggravées par l'introduction des OGM. La solution : retrouver une agriculture respectueuse de la nature.

Des paysans pris au piège


A Bollywood, Nana Patekar est une vedette. En 2005, l'acteur a été embauché pour promouvoir auprès des paysans le coton Bt de Monsanto. Un coton génétiquement modifié dont la multinationale affirme qu'il "réduit significativement l'usage des insecticides" et qu'il permet "d'augmenter les revenus des paysans indiens" grâce à de meilleurs rendements. La firme américaine ne lésine pas sur son budget marketing en Inde : publicités sur les bords des routes, dans les journaux et à la télévision, bus avec musique, animateurs et buffets dans les zones rurales, 4x4 équipés de hauts-parleurs, "offres spéciales" et ristournes sur ses produits. La stratégie fonctionne : introduit en 2002, le coton Bt de Monsanto était planté sur 1,3 million d'hectares seulement trois ans plus tard, principalement dans les Etats du centre – Andhra Pradesh, Maharashtra, Karnataka ou Madhya Pradesh. D'après les communiqués et les rapports du numéro un des OGM, les campagnes indiennes doivent une fière chandelle au coton transgénique. Mais la réalité n'est pas Bollywood, et la vie des fermiers indiens loin d'être une fête.

La "ceinture du suicide"
Le ministère indien de l'Agriculture le reconnaît : de 1993 à 2003, cent mille paysans se sont donné la mort ; entre 2003 et 2006, on a compté seize mille suicides par an. Depuis le début de l'année 2007, les associations paysannes du district de Vidarbha, importante zone cotonnière du Maharashtra, déplorent un suicide toutes les huit heures.
Les témoignages affluent de tous les districts de la "ceinture du coton". Le scénario est toujours le même : étranglé par les dettes, incapable de nourrir sa famille, menacé de perdre ses terres, le fermier craque. Vandana Shiva, physicienne et militante écologiste, explique : « Les paysans qui plantent du coton génétiquement modifié doivent racheter les semences à Monsanto chaque année, 700 à 1 000 roupies le kilo contre 200 roupies pour des graines traditionnelles qu'on peut resemer gratuitement. Ensuite, le taux d'échec est élevé, les plants sont attaqués par des parasites auxquels ils ne résistent pas, et les fermiers sont contraints d'augmenter leur utilisation de pesticides, donc leurs dépenses. Ils s'endettent plus encore. Pour finir, le coton Bt donne des rendements bien inférieurs aux promesses, et les ventes rapportent moins que prévu. En gros, les coûts de production ont été multipliés par dix et le prix de vente a baissé d'un tiers. C'est la spirale infernale. » Sordide épilogue : la plupart des paysans se suicident en avalant les pesticides qu'ils ne peuvent plus payer.

La deuxième "Révolution verte"


Dans les années soixante, pour parvenir à l'autosuffisance, l'Inde lance un programme de modernisation de son agriculture, la "Révolution verte", qui bouleverse les modes traditionnels de cultures. Mécanisation et chimie augmentent les productions, pour le bénéfice des grandes exploitations. Déjà, les petits producteurs – la grande majorité – peinent à suivre le mouvement. « Mais, affirme Vandana Shiva, un agriculteur gagnait correctement sa vie jusque dans les années quatre-vingts. Ma mère, une paysanne, a pu m'envoyer à l'université. »

Les problèmes graves surgissent dans les années quatre-vingt-dix. Le productivisme a ravagé nombre de zones agricoles, où les traitements chimiques et l'irrigation ont appauvri les sols. La mondialisation économique pousse le pays à se lancer dans une deuxième "Révolution verte", en développant ses exportations de produits agricoles, notamment le coton, au détriment des cultures vivrières. Au même moment, l'agro-industrie tente d'implanter les OGM par tous les moyens. « Dans les années quatre-vingt-dix, nous avons subi la politique d'ajustements structurels du Fonds monétaire international et les accords de l'Organisation mondiale du commerce qui nous ont contraints à laisser entrer les multinationales des OGM », déplore Vandana Shiva, qui rappelle que les mêmes règles du commerce international imposent les cultures transgéniques en Europe.

Le bilan catastrophique des OGM

Le drame indien confirme ce que les opposants aux OGM dénoncent depuis dix ans : les semences brevetées menacent les agriculteurs. Dans la plupart des pays pauvres (mais aussi dans certaines régions françaises), l'agriculture est le fait de petits producteurs incapables de supporter une telle organisation. Quant aux promesses des entreprises de biotechnologies, voici le bilan qu'en tirent deux chercheurs indiens indépendants, Abdul Qayum et Kiran Sakkhari, dans une étude réalisée en Andhra Pradesh pendant trois ans, de 2002 à 2005 (Bt cotton in Andhra Pradeh : a three-year assessment, avril 2005) :
– le coton Bt est un échec en termes de rendements (30 % inférieurs à ceux du coton ordinaire),
– l'utilisation des pesticides n'a pas diminué, et les coûts de production ont augmenté,
– le coton Bt n'a pas amélioré les revenus des paysans (60 % inférieurs à ceux des planteurs de coton ordinaire),
– le coton Bt n'a pas amélioré l'environnement (pollution des sols).

Les associations locales soulignent que les fermiers ignorent les risques de dissémination du coton transgénique par pollinisation. Pire : ils mélangent les semences naturelles et modifiées, au point que les chercheurs A. Qayum et K. Sakkhari estiment que les OGM contaminent la chaîne alimentaire (les graines de coton sont transformées en huile). La plupart du temps, les paysans ne respectent pas la règle des 20 % de plants non OGM autour de leurs champs pour limiter la mutation des parasites. Résultat : ces derniers s'adaptent déjà au coton génétiquement modifié censé les éliminer.

Résistances paysannes


L'introduction des OGM en Inde ne se fait pas sans résistance. Une première tentative en 1997-98 a été stoppée par la mobilisation de paysans. Monsanto venait de racheter une part d'un important semencier local, Mahyco, avec l'intention de développer ses marchés dans le pays. Vandana Shiva et son association Navdanya, qui défend les paysans depuis des années en constituant des banques de semences traditionnelles, manifestent alors devant le siège indien de la multinationale. En novembre 1998, des paysans détruisent un champ de coton génétiquement modifié non autorisé. La Cour Suprême rend un avis défavorable à ces essais OGM. En 2002, le gouvernement autorise finalement les semences de Monsanto : les suicides redoublent.

Aide à la reconversion

Navdanya demande un moratoire sur les plantations de coton et la réalisation d'une étude indépendante sur les impacts socio-économiques, sanitaires et environnementaux du coton Bt. « En mai 2006, j'ai entrepris un voyage à travers la "ceinture du suicide", raconte Vandana Shiva. Nous avons distribué des semences aux paysans qui veulent arrêter les OGM, pour qu'ils puissent nourrir leurs familles et se reconvertir. Nous les aidons à passer à l'agriculture biologique et à trouver de nouveaux marchés. D'après nos calculs, ils pourraient augmenter leurs revenus de 20 000 roupies par an de cette façon. Les semis débutent en juillet, nous pensons que cela va redonner de l'espoir à ces fermiers. » La militante, qui parcourt le monde pour alerter l'opinion (y compris en France pour soutenir les faucheurs d'OGM), appelle les consommateurs à aider cette opération "Graines de l'espoir" en préférant le coton bio au transgénique.

Durant plusieurs siècles, l'Inde a cultivé mille cinq cents variétés de coton différentes, et ses paysans nourrissaient le pays. Les semences transgéniques tuent non seulement la diversité végétale, mais aussi des milliers de fermiers pris au piège d'un système pervers. N'oublions pas que les campagnes françaises souffrent, elles aussi, de l'industrialisation agricole : une exploitation disparaît toutes les vingt minutes, et nos paysans comptent parmi les premières victimes du suicide. Partout dans le monde, le passage à une agriculture respectueuse des hommes et de l'environnement est urgent

David contre Goliath :

Quand une firme modifie génétiquement une plante, cette dernière devient sa propriété et ne peut être semée sans paiement d'une licence. Les agriculteurs ne peuvent plus conserver une part de la récolte pour la resemer. Pour défendre ses intérêts, Monsanto emploie les grands moyens : aux Etats-Unis et au Canada, l'entreprise incite les agriculteurs à dénoncer leurs collègues soupçonnés d'utiliser ses semences et recourt aux services de détectives privés. L'agriculteur canadien Percy Schmeiser a été la double victime de cette politique : après que ses champs de colza eurent été contaminés par du colza transgénique, il s'est vu accuser par Monsanto d'avoir volé les semences brevetées. Absurde, mais implacable.

 

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Pub copinage

Un lien vers le blog de Manu Larcenet, dessinateur de talent. Comme il fait moins de dessins d'actualité je ne l'ai pas mis dans mes autres liens comme Maëster.

http://manularcenet.com/

Allez voir les superbes dessins d'Artea

http://artea.over-blog.com/


Le blog d'Hémiprésente, très bien écrit avec beaucoup de sensibilité.

http://hemipresente.over-blog.com/


Le blog de Gaëtane avec ses humeurs et son humour

http://hi-ni-yotte.over-blog.com/

Le site de Marcel Gotlib, grand maître de la BD. Si vous ne le connaissez pas, aller vite vous rattraper en lisant ces quelques pages.

http://www.marcelgotlib.com/

Pour tout savoir sur le médieval et le moyen âge, allez voir le blog de Morrigane

http://medieval-moyen-age.net/

Allez vite faire un tour sur le blog de Faustine. Entre ses jolis textes, ses réflexions et ses engagements, vous trouverez toujours quelque chose qui vous plaira.

http://faustine.over-blog.org/

Si vous ignorez ce qu'est le mouvemet fractal, découvrez-le grâce au blog de Torquato Denova.

http://mouvement-fractal.over-blog.net/

 

Encore un artiste dans la liste : Lexiaolong et ses magnifiques peintures (notamment). N'hésitez pas à aller découvrir tout son talent.

 

http://www.lexiaolong.com/

 

Et allez, encore un dessineux, il s'agit cette fois de Koulou, dessinateur très donjonesque qui me fait l'honneur, ainsi qu'à quelques amis, de réaliser des dessins pour un site à nous. Rendez-lui une petite visite.

 

http://lemondedekoulou.over-blog.com/

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